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Dominatrice.tel
Dominatrice.tel

La domination en toute discrétion

Charte éditoriale

Cette page dit comment les textes du site sont choisis, écrits, vérifiés et repris. Elle s’adresse à celui qui arrive par curiosité ou par recherche et veut savoir à quoi s’en tenir avant d’ouvrir une annonce : principes de rédaction, façon de vérifier, façon de corriger.

Le ton que nous tenons

Imaginez une dominatrice qui appelle parce que son annonce a été retouchée et qu’elle ne comprend pas la coupe. La rédaction reprendrait le texte avec elle, ligne par ligne, en expliquant ce qui reste, ce qui part, et pourquoi. Si elle concluait « c’est plus clair comme ça », l’objectif serait atteint.

Le ton du site est posé, adulte, direct sans brutalité. Domination, soumission et fétichisme y sont décrits avec le vocabulaire des personnes concernées, non avec celui du marketing. Une annonce de dominatrice n’est pas un slogan : c’est une voix qui s’adresse à quelqu’un, avant un échange par tchat ou un appel où l’on pose le cadre, les envies et les limites.

Une phrase juste vaut mieux que trois effets. Les lecteurs sont des adultes qui savent ce qu’ils lisent, et le texte est écrit pour eux.

Les sujets que nous traitons, et ceux que nous laissons de côté

Pages et annonces portent sur la domination entre adultes consentants : femdom, BDSM, fétiches, soumission volontaire. Elles décrivent un cadre, une ville, un style, et le parcours qui va du tchat à l’appel, puis à la rencontre si les deux le veulent.

Sont laissés de côté les contenus mettant en scène des mineurs, réels ou suggérés, les scènes non consenties présentées comme désirables, les propos qui rabaissent une personne sur son origine, son corps, sa religion ou son orientation, les annonces qui promettent l’illégal. Une annonce qui franchit cette ligne est retirée et son autrice prévenue.

Le reste est publié si le texte tient debout et respecte les personnes. Le vocabulaire peut être cru, il ne doit jamais être méprisant.

Vérifier avant d'écrire

Pour les annonces, le contrôle revient à la modération. Pour les pages de fond, la démarche part d’une situation concrète : un premier appel, une hésitation, une limite mal comprise, une correction demandée. Ce que la rédaction observe sur le site est confronté au cadre légal et aux usages du milieu.

Aucun témoignage susceptible de mettre en cause une personne identifiable n’est publié sans son accord. Un texte n’est pas mis en ligne parce qu’il est agréable à écrire : il est relu, et le plus souvent relu une seconde fois.

Mettre à jour plutôt que laisser vieillir

Les usages évoluent. Une dominatrice change de ville, de cadre, de disponibilités, et son annonce doit suivre. Une page rédactionnelle s’use elle aussi. Les textes sont donc repris régulièrement, non pour les réécrire en entier, mais pour s’assurer qu’ils disent encore vrai.

La relecture finale de chaque page revient à l’éditeur, AVIDEEN SAS, qui fait office de rédaction en chef : il arbitre entre deux formulations, tranche sur un titre, valide une correction avant sa mise en ligne. Les pages déjà révisées sont listées sur les pages mises à jour, et la page de l’éditeur détaille son rôle.

Quand un texte ne correspond plus, il change, plutôt que de rester figé.

Quand une erreur nous échappe

Une ville mal orthographiée, un département inversé, une phrase ambiguë sur une limite, un lien mort : certaines erreurs passent. Dès qu’elle est repérée, elle est corrigée et la modification est datée dans le suivi de la page, de sorte que le lecteur qui revient voit ce qui a changé.

Pour signaler une erreur, passez par la page Contact en indiquant la page concernée, le passage visé et ce qui vous semble faux. Les corrections ne se font pas en silence : une trace reste visible.

Les limites que nous ne franchissons pas

Quatre limites tiennent l’ensemble. La majorité : le site s’adresse à des adultes, et rien de ce qui est publié ne met en scène des mineurs, même en suggéré. Le consentement : toute pratique décrite l’est entre adultes consentants. La légalité : ce qui relève d’une infraction n’a pas sa place ici, ni en texte ni en sous-entendu.

La quatrième concerne les personnes hors du jeu. Une soumission ne donne pas le droit d’humilier la famille, les collègues ou les voisins, ni de mêler des tiers à une relation privée sans leur accord. Le cadre se pose dans la relation, pas contre les autres.

Ces limites ne se négocient pas, même pour une annonce bien écrite. Le récit de l’esprit du site se trouve dans notre histoire, et la manière dont les annonces sont contrôlées sur la page de la modération.